dimanche 25 juin 2017

Ugly Love, Colleen Hoover


Tate, 23 ans, emménage provisoirement chez son frère à San Francisco. Lorsqu'elle tombe littéralement sur Miles, le voisin d'en face, l'attirance, réciproque, est immédiate. 
Si le beau pilote de ligne aux yeux bleu caraïbe refuse catégoriquement toute attache, Tate n'a pas le temps pour la passion... Alors, pourquoi ne pas se laisser séduire ? Leur liaison est torride et leur arrangement parfait, tant que sont respectées les deux règles de Miles : ne pas parler du passé, ne rien espérer du futur... Mais le cœur peut-il suivre d'autres règles que les siennes ? L'amour, même quand il n'est pas une évidence, sera-t-il plus fort que leurs promesses ? 


Note : 10 / 10 

Avis : Gros coup de coeur ! Livre lu en deux jours. J'ai dévorer ce roman, j'en suis accro. 
On va rencontrer Tate qui va emménager chez son frère Corbin. On va aussi rencontrer Miles le voisin de Corbin, ils sont tous les deux pilote de ligne. Dès le début on sent que Tate est attirée par Miles, il est très beau, il a un côté bad boy, il me faisait penser a Damon dans Vampire Diaries. On voit vite qu'il a des problèmes, il est triste, il a un lourd passé qui le hante et il ne veux personne dans sa vie pour le moment. Il est clair avec Tate, leur relation ne sera qu'un "plan cul". 
Tate va s'attacher beaucoup a lui, il va l'a repousser plus d'une fois, il va lui faire du mal. C'est du je t'aime, moi non plus. Mais Tate c'est un personnage très fort, elle a un sacré caractère, elle ne se laisse pas démonter, elle cache sa tristesse et elle garde le sourire. Mais a un moment c'est trop dur, elle craque, il craque, ça créer des problèmes et a voir si ils vont enfin passer par la case couple ou vont - ils arrêter leur plan cul et couper les ponts ? On va rester tout du long a ce demander ce qu'il pourrait advenir de leur relation a tout les deux et je peux vous dire que j'ai été très satisfaite de leur fin et j'en ai pleurer. 
L'auteure alterne les chapitres, Tate puis Miles, Tate c'est au présent et Miles on retourne dans son passé pour comprendre ce qui a pu lui arriver et pourquoi il se comporte comme ça avec Tate. Cette manière de faire nous rend accro au roman et nous donne envie de dévorer le plus de page pour enfin connaitre la vérité sur Miles. A la fin du roman on connait mieux Miles et on a l'impression qu'il y a une éclosion du personnage. 
Ce roman m'a fait passer par beaucoup d'émotions, il est très beau, bien écrit et l'histoire est très intense. 

Les rives de la terre lointaine, Sarah Lark


Irlande, 1846. A 17 et 19 ans, Kathleen et Michael sont amoureux. Ils ne rêvent que d’une chose : quitter leur île natale pour rejoindre les Amériques, y fonder une famille et commencer une vie nouvelle. Car Kathleen est enceinte…
Mais ces projets s’effondrent quand Michael est arrêté pour avoir volé du pain. Il est alors envoyé en Australie pour y purger sa peine. Au cours de la traversée, il fait la connaissance de Lizzie, une jeune prostituée.Pendant ce temps, Ian Coltrane, un vendeur de bétail, demande en mariage Kathleen, inconsolable depuis le départ de son amant. Ses parents acceptent sans hésiter. Les jeunes époux partent alors tous deux pour la Nouvelle-Zélande, dans l’espoir d’y faire fortune.Hélas, Ian se révèle vite cupide et violent. De son côté, Michael – qui ne cesse de penser à Kathleen – est courtisé par Lizzie. Pour échapper au sort qui les attend, ils décident tous deux de s’enfuir pour la Nouvelle-Zélande.Le destin saura-t-il réunir Michael et Kathleen ?


Note : 7 / 10

Avis : Je n'ai pas eu le coup de cœur attendu lors de ma lecture. 
Quand on lis le résumé du livre on apprend que c'est l'histoire d'amour de Michael et de Kathleen que l'on va suivre. Au final c'est faux, on suit l'histoire d'amour d'un autre couple et cela m'a énormément déçue car je ne me suis pas attacher a ces deux personnages, l'homme étant trop rêveur, faible, niais et bête, la femme elle était lourde, égoïste, aigri, insultante... (je ne dis pas leur prénom parce que ça serait vous gâcher la surprise).
On va suivre l'histoire de Kathleen, sa vie en Irlande puis son départ pour la Nouvelle - Zélande avec Ian Coltrane. Kathleen est un personnage très courageux, elle est forte, belle, intelligente, sérieuse... J'ai adorer voir son évolution. J'ai aussi adorer Claire sa nouvelle amie, ceux sont deux femmes qui ont beaucoup soufferts et qui vont trouver un moyen de se sortir la tête de l'eau, elles vont se battre pour leur liberté. Jane Austen les auraient aimer. 
Le point positif dans ce roman c'est les paysages, on voyage et on visite des terres lointaines comme dit dans le titre. C'est magique, j'avais des paillettes dans les yeux. J'en ai appris plus sur l'histoire du peuple qui habitaient la Nouvelle - Zélande avant l'arrivée des premiers colons, cette notion de racisme, de blanc / noir est très marquer dans le roman, il est vrai que niveau histoire, l'auteure a beaucoup creuser et nous offre un roman riche et très documenter. Il m'a été intéressant de voir comment les premiers colons se sont installés sur l'île. 
Passons aux points négatifs, j'en vois deux qui m'ont gâcher ma lecture. Le premier c'est qu'on va suivre la vie de trois femmes et pas que celle de Kathleen. J'ai détester une de ces femmes et c'est justement celle qui avait le plus de chapitres sur sa vie (Lizzie). Les hommes sont quasi inexistants dans le roman, Ian n'existe pas vraiment, il est là sans être là, il passe pour un monstre aux yeux de tous les lecteurs et Michael passe pour un homme faible et niais. On comprend que c'est un roman écrit pour les femmes sur les femmes. Et j'aurais aimer que les hommes colons aient une place plus importante dans le roman.
Le dernier point qui m'a gâcher ma lecture c'est le fait que chaque histoire des trois femmes retombe toujours a zéro, c'est a dire qu'il n'y a pas d'évolution, on s'attache a une vie qu'elles ont puis elles se refont une nouvelle vie et j'ai trouver ça très instable. 
C'est dommage, j'attendais beaucoup de ce roman, la fin m'a bien déçue, je ne m'attendais pas a cette fin surtout quand le résumé du livre nous donne une version différente de celle qu'on trouve dans le roman. 

samedi 3 juin 2017

La langue des bêtes, Stéphane Servant


Il était une fois un vieux chapiteau de cirque à l'orée d'une forêt sombre et profonde : c'est là que vit la Petite avec sa famille, une ancienne troupe de saltimbanques. Depuis très longtemps ils ne donnent plus de spectacle, mais ils tissent autour de la gamine un cocon protecteur d'histoires et de légendes.
Un jour, un chantier gigantesque vient tout bouleverser : le campement va être rasé et la Petite est envoyée à l'école du village. Elle va alors faire appel aux forces obscures de la forêt pour tenter de sauver les siens.


Note : 7 / 10 

Avis : On va d'abord observer cette magnifique couverture. Un renard qui repose sa tête sur l'épaule d'une fille ou d'une femme. C'est tout simplement somptueux. La position dans laquelle ils sont me touche beaucoup parce qu'on sent qu'il y a un lien très fort entre eux. 
On va rencontrer Petite. Drôle de prénom. On va rencontrer toutes les personnes qui vivent avec elle, Colodi, Major Tome, Belle, Franco, le Père... Toutes ces personnes sont très étranges, ils ont tous des caractères bien a eux, très spéciaux mais attendrissants, on s'attache facilement a chacun d'entre eux. 
La Petite vit avec ses parents et les amis de ses parents dans des caravanes dans une forêt très noire, très obscure. Ceux sont des gens du cirque. Quand j'entend le mot cirque, j'imagine la magie, les illusions, la beauté du spectacle et les rires des gens. Ici on comprend vite que la magie qui entourait le cirque de la famille de Petite a disparu. Plus personne ne croit en la magie, eux mêmes ne font plus de représentations. 
La famille a bercer Petite dans la magie, ils lui ont inventer des histoires sur la forêt, sur les animaux, sur eux, sur le cirque, sur la ville. On comprend que les parents de Petite ont voulus l'éloigner de la vie de tout les jours, ils ont voulu la mettre dans un cocon pour qu'elle n'ai jamais a souffrir. C'est très beau de faire ça mais Petite est comme une enfant sauvage, enfermée dans son monde, elle ne connait a la vie, elle n'est pas aussi socialiser qu'elle le devrait. 
Petite nous montre son monde, on l'a suit avec ses "animaux fantastiques" et avec toutes les pensées qui hantent son esprit, elle a soif de découverte. 
Les problèmes arrivent, les parents et leurs amis doivent faire face a la réalité, redescendre de leur nuage rempli de rêve. 
J'ai mis un 7 a la note de ma lecture parce que je suis très très attachée aux animaux, je ne supporte pas qu'on leur fasse du mal. Le Père est un chasseur, ce n'est pas qu'il fait du mal aux animaux mais il se permet de chasser pour manger et ce genre de choses m’écœurent et ont rendus ma lecture pénible. La partie où les camarades de classe de Petite reviennent dans la forêt avec un chat, là j'ai du m'arrêter de lire. 
Sinon le roman est très beau, bien écrit, j'avais l'impression de lire un conte avec des légendes. Stéphane Servant est un poète, je trouve qu'il écrit comme un poète. 
Là aussi il y a une belle morale : croyez en vos rêves, croyez en la magie. 

jeudi 1 juin 2017

13 reasons why, Jay Asher


Si tu entends ce message, il est déjà trop tard. Une nouvelle édition du best-seller international de Jay Asher, avec des photos exclusives du tournage de la série événement NETFLIX. Clay Jensen ne veut pas entendre parler des enregistrements qu'Hannah Baker a laissés. Hannah est morte, ses secrets avec elle. Pourtant, son nom figure sur ces enregistrements. Il est l'une des raisons, l'une des treize responsables de sa mort. D'abord choqué, Clay écoute les cassettes en cheminant dans la ville. Puis, il se laisse porter par la voix d'Hannah. Hannah en colère, Hannah heureuse, Hannah blessée et peut-être amoureuse de lui. C'est une jeune fille plus vivante que jamais que découvre Clay. Une fille qui lui dit à l'oreille que la vie est dans les détails. Une phrase, un sourire, une méchanceté ou un baiser et tout peut basculer... 

Note : 8 / 10

Avis : J'ai lu ce roman en deux jours. Il se lit d'une traite. C'est un roman qui ne passe pas par mille chemin, il va droit au but. 
On rencontre Clay qui va découvrir une boite a chaussure et a l'intérieur il y a des cassettes audio, il va les écouter, il va entendre la voix de Hannah, une camarade de classe qui s'est suicidée. Hannah a travers 13 cassettes va parler de chaque personnes qui a eu un lien de près ou de loin avec son suicide. Elle va alors nous amener a comprendre pourquoi elle a choisi la mort plutôt que la vie.
Clay écoutera les cassettes en une soirée et une nuit, il n'a rien a voir avec sa mort mais il a besoin de savoir comment ça a pu en arriver là. 
On apprend que c'est un effet boule de neige. Que au lycée la vie n'était pas facile. Tout est parti des camarades de lycée d'Hannah. Il y a une accumulation de petites choses qui ont fait que Hannah ne supportait plus sa vie. 
Je ne peux pas vous en dire plus parce que ça serait vous révéler le pourquoi du comment. Il va falloir lire le livre pour comprendre la vision d'Hannah. 
Chaque chapitre c'est une face de cassette et c'est une personne par face. Jay Asher nous montre le point de vue de Clay mais pendant qu'il pense a ce qu'il entend on a la voix de Hannah écrite dans une police d'écriture différente et en noir foncé. C'est vrai que c'est assez compliquer de suivre le déroulement de l'histoire parce que on est au présent mais la jeune fille nous fait faire des bonds dans le passé. 
J'avais l'impression d'entendre Hannah me parler, j'ai eu énormément de peine pour elle, j'ai refermer le roman bouleversée par ce qu'a pu penser Hannah. Je n'ai pas était bouleversée par ce qu'elle a vécue, mais plus par ses pensées. Par le fait qu'elle abandonne sa famille, qu'elle ne s'est pas battue pour sa vie et qu'elle accuse tout le monde d'être la source de son malheur. 
J'ai ressenti une immense tristesse quand elle commençait a parler de son passage a l'acte, c'était horrible a lire, être dans la tête de quelqu'un qui veut se suicider c'est très dur. 
En général j'ai beaucoup aimer ma lecture mais j'ai regrettais les causes du suicide d'Hannah, pour moi ça ne valait pas la peine de se supprimer pour ça. 
Vous pouvez aussi retrouver la série TV du roman, je vais moi aussi la regarder pour voir les différences avec le livre.
Restez encore un peu avec moi car ce roman traite d'un thème très très important, je vais en faire un article juste après parce qu'il faut en parler, on ne doit pas rester dans le silence comme l'a fait Hannah.